Emily the strange. Un roman coup de coeur d’Hélène Dehaut (à partir du 3e cycle du primaire – 1er cycle du secondaire)

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Emily the Strange tome 1 – Les jours perdus est le premier tome d’une série de romans, écrits par Rob Reger et Jessica Gruner, publiés chez Michel Lafon,  qui s’adressent à des jeunes à partir du  3e cycle du primaire, mais qui intéressera aussi ceux du 1er cycle du secondaire. Je vous parlerai ici uniquement du Tome 1, mais sachez que Emily the Strange tome 2 – De plus en plus étrange et Emily the Strange tome 3 – Dans le noir sont aussi disponibles en librairie.

 

Si j’ai aimé ce roman, c’est parce que le sujet et la tournure des évènements sont uniques.  Tout commence au moment où Emily s’éveille et qu’elle se rend compte que sa mémoire a été complètement effacée. Elle ne sait pas son nom et ne se rappelle plus ses origines. Par contre,  son intelligence supérieure est indéniable. Pour ne rien oublier à nouveau, et pour essayer de se souvenir, elle consigne dans un carnet toutes ses découvertes et ses aventures.  C’est le corps du texte de ce roman.

 

Les gens qu’elle rencontre sont plus étranges les uns que les autres : un enfant lisant dans les pensées; une serveuse; Raven, incapable de faire des phrases complètes (Euhhhh!) qui ne dort jamais et qui ne consomme aucun aliment, mais qui fait un fameux expresso ; Attikol, un homme apparemment très riche qui essaie d’acheter tout le monde;  Schneider,un détective privé des plus monnayables; un dandy pomponné dont le nom est tiré de l’orthographe allemande; des policiers un peu trop zélés et aussi quatre chats noirs qui ne semblent pas vouloir quitter les baskets de notre héroïne.

 

Les lieux sont tout aussi bizarres : une ville (Blackrock)  où il n’y a pas d’oiseaux; un café, le El Dungeon, recouvert d’une couche épaisse de peinture beige (beurk!); un terrain vague où est installée une fête foraine avec des jeux étranges (stand de tir de la poupée de la mort) ; un seul arbre dans toute la ville; deux rues, une quinzaine de bâtiments et un parc minuscule.

 

Étrange, c’est le mot qui nous vient à l’esprit lorsque l’on lit le texte. C’est principalement la raison pour laquelle j’ai aimé ce roman. Ça ferait même un bon très bon film!  On ne peut pas le mettre de côté, sans ressentir le besoin d’y retourner. Tout comme Emily, on veut savoir… D’où vient-elle? Pourquoi est-elle là? Au fil de la lecture, on comprend vite que son amnésie est provoquée volontairement et par nulle autre qu’elle-même. À chaque page, ses découvertes ne font que nous plonger plus profondément dans le besoin de découverte.  N’essayez pas de passer des chapitres, cela ne sert à rien. L’histoire est tellement bien ficelée, les intrigues se suivent tellement à un rythme effréné que même en voulant aller plus vite, savoir plus vite, trouver rapidement la solution, c’est impossible. On doit procéder paragraphe par paragraphe, phrase par phrase, mot par mot.  Grâce aux personnages étranges, on découvre une histoire où l’imagination impétueuse des auteurs nous tient prisonniers d’un roman intelligent et passionnant.

 

Bonne lecture!

 

Hélène

 

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