Archive | juin 2012

Un nouveau coup de coeur d’HĂ©lène Dehaut… pour bien commencer les vacances!

Un nouveau coup de coeur d’HĂ©lène Dehaut… pour bien commencer les vacances!

Voici le dernier article de l’annĂ©e! Vous ĂŞtes de plus en plus nombreux Ă  nous suivre sur l’ADP-PĂ©dago (et sur la Page Facebook), alors je voulais prendre le temps de vous dire merci et de vous souhaiter des vacances extraordinaires (au moins Ă  la hauteur de ce que vous faites pendant l’annĂ©e!) On se retrouve Ă  la mi-aoĂ»t pour de nouvelles listes (dont celle de la gagnante du Concours Gagne ta liste), de nouvelles critiques et de nouveaux concours.

Quelques suggestions de livres pour la fête des Pères

Quelques suggestions de livres pour la fête des Pères

Mon premier coup de coeur va Ă  un album paru cet automne chez Albin Michel jeunesse. Les papapas rend hommage Ă  tous les papas, surtout Ă  ceux qui le sont par amour pour notre maman (les beaux-pères!). C’est un album magnifique qui nous permet de parler avec les Ă©lèves de tous ces hommes qui partagent aussi, bien souvent, leur vie.

Deux albums coups de coeur aux Éditions Des ronds dans l’O. Pour les petits ou les grands.

Deux albums coups de coeur aux Éditions Des ronds dans l’O. Pour les petits ou les grands.

La semaine dernière, arrivaient en librairie deux nouveautĂ©s aux Éditions Des ronds dans l’O qui m’ont Ă©normĂ©ment plu. S’il vous reste encore quelques sous Ă  dĂ©penser, je crois que ce sont lĂ  des choix judicieux. Mon premier coup de coeur va Ă  La petite fille qui prenait racine. C’est un album pour rĂ©flĂ©chir, pour discuter, pour aller plus loin… exactement le genre d’album qui m’anime, qui me secoue, qui m’Ă©moie. Le genre d’album qu’il faut prĂ©senter, le genre que j’aime dĂ©fendre.

Le parloir, un roman coup de coeur d’HĂ©lène Dehaut. Ă€ partir du secondaire.

Le parloir, un roman coup de coeur d’HĂ©lène Dehaut. Ă€ partir du secondaire.
CLASSÉ DANS : Secondaire

Les visites se suivent au parloir, pénibles, éprouvantes. Si bien que sa cellule et ses compagnons de cages sont devenus un refuge. En prison il se sent protégé et c’est le monde du dehors qu’il craint. À chaque fois que le garde hurle : « Fin du parloir! » il retombe dans la non-existence. Il retourne dans son refuge. Et pourtant, ce que Yan déteste le plus dans la prison, c’est tout.