Archive | juin 2014

Nos Ă©toiles contraires… mon roman coup de coeur de l’annĂ©e!

Nos Ă©toiles contraires… mon roman coup de coeur de l’annĂ©e!

J’ai lu, Ă  peu près Ă  ce temps-ci l’annĂ©e dernière, un magnifique roman, qui m’a complètement bouleversĂ©e. Nos Ă©toiles contraires est un roman lumineux, rempli de sourires. Je l’ai terminĂ© en petite boule dans un coin de mon bureau, Ă  pleurer en cherchant mon soufflle, parce que c’Ă©tait trop triste. Un roman, comme ça faisait longtemps que je n’en avais pas lu! Je vous en parle maintenant, parce que son adaptation cinĂ©matographique est prĂ©sentement en salle et il bat des records!

Alors, si vous ne saviez pas quoi faire dans les prochains jours… c’est rĂ©glĂ©! Un film et un livre, dans l’ordre ou le dĂ©sordre. C’est Ă  voir et Ă  lire, de toute façon. PrĂ©parez vos kleenex!!!

Pour utiliser les documentaires autrement! Ma sélection pour le primaire.

Pour utiliser les documentaires autrement! Ma sélection pour le primaire.

Depuis déjà quelques années, il est clair que les documentaires comme outils de recherche sont de moins en moins utilisés par nos élèves. Mais le documentaire demeure un genre littéraire qui plait à plusieurs lecteurs et non-lecteurs (ces élèves qui disent ne pas aimer la lecture). Le documentaire est souvent devenu un genre hybride (pensons à l’incontournable Collection Savais-tu?), et les éditeurs proposent de nombreux livres qui répondent aux nouveaux besoins du lectorat. Il est, le plus souvent, devenu une lecture de loisir (plutôt que de recherche). Il offre, bien sûr, de nombreuses possibilités d’exploitation en classe.

Au revoir tout le monde! (HĂ©lène Dehaut prend sa retraite, de Messageries ADP aux PiqĂ»res-Lecture…)

Au revoir tout le monde! (HĂ©lène Dehaut prend sa retraite, de Messageries ADP aux PiqĂ»res-Lecture…)

Comme plusieurs parmi vous le savent dĂ©jĂ , depuis le 31 mai, je suis partie Ă  la retraite…

J’ai commencé ce métier le 5 janvier 1980. Eh oui! il y a 34 ans. À cette époque il n’y avait pas de courriel (il y avait le courrier), pas de télécopieur, pas de cellulaire, pas d’internet, les téléphones avaient encore des pitons lumineux sous les chiffres (si elles clignotaient il y avait quelqu’un sur la ligne), les ordinateurs personnels n’existent pratiquement pas, les secrétaires utilisaient des dactylos, les traitements de textes en étaient à leurs balbutiements, l’essence était de 29,6 cents le litre, ma première voiture de représentante était une Pontiac Grand Am à 8 cylindres dont les sièges faisaient la largeur de la voiture (la Chevette était très populaire), les routes du parc de La Vérendrye et du parc des Laurentides n’avaient qu’une seule voie dans les deux sens, l’autoroute 40 ne se rendait pas à Trois-Rivières, Joe Clark était premier ministre du Canada, René Lévesque était premier ministre du Québec, un billet d’avion entre Montréal et Rouyn-Noranda coûtait le prix d’une fin de semaine à Rouyn-Noranda, le système d’exploitation Windows n’existe pas encore, le disco se mourait, mais ne voulait pas mourir (UpsideDown, Diana Ross), tout le monde parlait du film de Frédéric Back : Crac!, c’était la récession et les taux hypothécaires étaient de 17% à 22 %.